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 La Gaule chevelue arrive! Honhonhon~

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MessageSujet: La Gaule chevelue arrive! Honhonhon~   Mer 14 Mai - 1:40











Gallia
Gaule . Aodrena . Féminin . Europe . Les Antiques, les Celtes, ses enfants, France . Avatar . Buveuse de potion magique et effrayeuse de romains à plein temps.
DC . Aucun  . Tout baigne . Vivement que l'activité revient . Activité sur le forum ?/7 . Vin .


✿ Ce à quoi je ressemble ✿

Gaule est une charmante jeune femme élancée de bonne taille, il ne faut pas se fier à ses airs menus, la nature lui a laissé de bonne forme là où il faut, ce qui joue confortablement en sa faveur. Sa démarche est vive, et élégante, même à cheval, non ce n'est pas parce qu'on va casser du Romain qu'on ne peut pas avoir la classe. Son visage est un joli ovale lisse au teint clair, avec de bonnes pommettes, sertit de deux yeux bleus étincelants comme des pierreries précieuses, ses lèvres charnues s'étirent en un large et charmant sourire, ou alors s'animent avec force et passion pour motiver ses troupes, sa voix est d'ailleurs soit vibrante soit détonante. Il faut bien de la voix pour se faire entendre.

L'attitude de Gaule est à la fois sympathique, digne et forte, souligné par son port droit et le regard fixant l'horizon. Une chevelure blonde soyeuse de bonne longueur, à l'éclat rivalisant avec son torque autour du cou, est soigneusement tressé, la tresse reposant ensuite délicatement sur son épaule, ses coiffures sont toujours très soignées.

La plupart du temps elle est vêtue de longue tunique plissée aux couleurs chatoyantes, ceint au niveau de ses hanches, par-dessus ses épaules en temps de froid un saillon était agrafé à l'aide de fibules. Par contre, elle portait bien braies, chemise à motifs, et cotte de maille pour aller à l'assaut de ses jouets... ennemis romains, ses cheveux étaient d'ailleurs cachés sous son casque à cette occasion, il fallait tout de même pas qu'un malheureux coup de glaive romain atteigne sa chevelure. Ses vêtements cachaient soigneusement une fine musculature, qu'elle entretenait tous les jours pour pouvoir vivre. Niveau bijou, elle ne séparait jamais de son torque, Gaule portait également parures, boucle d'oreille et bracelet, réalisé en or le plus souvent. Ses mains sont fortes mais également très soignées, ses pieds agiles sont protégés par de petits brogues en cuire faite elle-même pour pouvoir courir à son grès dans ses paysages. 

☾ Et dans ma tête ? ✰

Si on vous dit Gaule de suite vous pensez à "barbare sanguinaire coupeur de tête"... C'est pas faux dans un sens, mais il n'y a pas que ça. Déjà si vous tenez un peu à votre vie, vous bannirez de votre langage tout terme pouvant faire allusion à son âge, Gaule étant assez susceptible à ce sujet.

Gaule aime arriver à ses fins et de façon plutôt redoutable, il ne faut pas oublier qu'elle est une guerrière dans l'âme. Si on la contrarie elle peut rapidement avoir sale caractère, Rome ayant testé il saura vous prouver ses dires. Très indépendante, confiante en elle est difficilement influençable, il est donc très difficile de la faire changer d'avis, si elle dit que Rome est un idiot, vous ne bataillez pas et aller dans son sens, cela vous évitera une grosse colère de sa part. Ayant sa vision du monde bien à elle, Gaule n'agira que par instinct ou suivant sa propre morale.

Adoucissant tout cela à présent. De nature rayonnante, elle fait preuve de beaucoup de créativités que ce soit pour les bijoux ou autres. Également très énergique, aimant bien organiser les choses qui composent son monde. Surtout quand ça concerne son fils, étant une mère très aimante, à l'apparence très douce, comme une belle fleur. Les querelles entre différentes peuplades sont son quotidien, elle n'agit donc que si c'est vraiment utile, et les laisse le plus souvent des cas, "s'amuser entre eux". Son quotidien elle aime bien le passer en musique, en tissant tranquillement ou en fabriquant sa prochaine parure.
Bilan bien rose, mais il ne faut pas oublier, c'est notre chère demoiselle qui a fait une belle frayeur à Rome qui deviendra plus tard un grand empire.  "Vae Victis"
Mais les guerriers ont bien leur faiblesse, même Gaule, si "les Dieux" sont contrariés elle sera effrayée, si on touche à son fils elle se fera des cheveux blancs. Et puis parlant du problème R-O-M-E justement, son fils n'étant pas miraculeusement apparu dans un chou pas la peine de vous faire un dessin, elle l'avait aimé mais cela reste là. Elle ne ressentait plus rien pour cet idiot qui essaye de la conquérir! ... En fait... C'est ce qu'elle essaye de se persuader depuis des siècles. Mais pas le temps pour les sentiments, il faut repousser l'envahisseur.

♞ C'est moi, et alors ? ♞

Ce que j'aime : Son fils, le vin, les ornements , l'agriculture, passait du temps tranquille dans ses bois, faire des banquets festifs, les couleurs vives.

Ce que je n'aime pas : Romains, Germains, le manque de vin, qu'on parle sur son âge, la colère des dieux ou plus communément appeler "orage", qu'on critique le vin.

En bref : Maternelle - Guerrière - Bornée- Libre - Fière
❂ Il était une fois, une nation ❂



Oyé! Oyé! Avec mes talents de bardes je vais vous racontez mon histoire.

   Au début de l'âge du fer, vers 800 avant J-C, je forgeais de nouvelles épées de fer et j'améliorais mes méthodes de combat à cheval, il avait une aristocratie guerrière de cavaliers sur mes terres venant de la culture Hallstattienne. Cette aristocratie dominait la vie économique et politique et vers le VIe siècle mes échanges commerciaux s'orientèrent vers la Méditerranéen. Rapidement à la fin du VIe et au début du Ve siècle, se développaient les oppida (place forte) et les tombes princières, s'était triste mais c'était mon devoir de tout bien organisé dans les sépultures, que ce soit pour le mobilier, ou le char qui allait recevoir la dépouille. Je connaissais Grèce Antique depuis au moins 600, grâce à son comptoir de commerce qu'elle avait établi, Massalia (Marseille) ça s'appelait, cela permit également l'introduction de la monnaie chez moi, c'est de la monnaie grecque mais c'est pas mal. Sa culture influença beaucoup la mienne et je me plaisais à réaliser divers céramiques avec elle.

   En 460 j'entamais mon second âge du fer, ce fut un grand changement pour moi, mes peuples et moi nous nous déplacions vers l'Italie du Nord, dans les Balkans, on alla même jusqu'en Asie Mineure! J'avais besoin de plus d'espaces, mon peuple était devenu bien trop nombreux. Ma civilisation se transformait, et s'étendait enfin sur toutes mes terres, plusieurs peuples mais une même civilisation. Je changeais de parcours pour mes échanges, utilisant moins le comptoir de Massalia, mais passant plutôt par les Alpes. Tous ces changements apportèrent la fin de mon aristocratie qui se transforma plutôt en paysannerie guerrière avec des chefs de clans.    Mon agriculture se développa grâce à des techniques nouvelles comme l'araire lourd à soc de fer, remplaçant l'araire léger en bois, ceci me permettait de labourer plus profondément et rendait possibles l'exploitation et la colonisation des terres lourdes et argileuses de mes vallées et plateaux. Mais je ne développais pas seulement de nouvelles techniques en agriculture, j'en développais également dans tout ce qui est matériel, comme l'armement, l'outillage, les bijoux. Malgré mes petites folies durant l'invasion de l'Italie du Nord, qui causa beaucoup de dégâts au comptoir d'Antique Grèce, elle envoya beaucoup de ses marchands et trafiquants sur mes terres, ils importaient du blé et des matières premières comme l'étain, le cuivre, et l'ambre; mais aussi des poteries, des vases de bronze et tant d'autre chose. Grèce Antique m'apprit également comme faire des villes fortifiées en entourant ces dernières de rempart, j'améliorai également les installations de mes habitats.



   Mais reparlons de mes migrations vers l'Est !J'arrivais en Italie du Nord entre le VIe et le Ve siècles av JC, je m'installai par vague successives qu'au IVe siècle, je m'entendais pas si mal que ça avec les Carthaginois, pour preuve beaucoup de mes mercenaires étaient dans l'armée de Carthage. C'est à cette période d'ailleurs que j'ai rencontré Rome la première fois, lors d'un siège avec un de mes chefs, Brennus, à Clusium, je l'ai attaqué pour la première fois car cette idiot avait décidé d'aider et de joindre ses forces à celle de Clusium, c'était en 390 av JC. Ma colère fut terrible après cette intervention, j'ai donc décidé de lui donner une punition, en 386 la bataille se déroula sur les rives de l'Allia, mon armée était supérieure à celle de ce gringalet de Rome, elle était d'ailleurs terrorisée par le vacarme de mes troupes, si bien que son armée volât au premier assaut, l'armée romaine bâtit en retraite, mais elle était tellement terrorisée que beaucoup firent massacrer par mes hommes, Rome dut rentrer et se réfugier chez lui dans sa forteresse du Capitole. On s'invita cordialement et on pilla allègrement la ville, toujours fâché je décidais de faire le siège devant sa forteresse, vu qu'à ma surprise les Romains avaient repoussé l'assaut de la citadelle, alerté par de stupides oies braillardes, mais le siège dura 7 mois jusqu'à que Rome et ses habitants demandèrent le levé du siège. Mon chef accepta, mais en échange d'une rançon en or, la pensée de l'or s'effectua et Rome eut le malheur de protester, répliquant que la balance était faussée. Là mon chef Brennus lança son épée dans le plateau et "Vae Victis", en peu de mots "Rome tais toi et paye", après ça mon armée se coupa en deux, une partie remonta chez moi au Nord, et l'autre continua l'expédition au Sud. Vers 368 av JC, on devint des mercenaires pour Grèce Antique et la Macédoine, j'eus même pour l'occasion la chance de rencontrer Alexandre le Grand, et du lui servir de mercenaire vers 335, à la mort de ce grand homme en 310 je réussis à envahir la Thrace avec Cambaules.  On continua également les pillages en Italie au Sud de 366 à 360, mais j'ai subi un sévère revers par un dictateur romain dans les environs de 360 à 358, je pestais car au passage il avait récupéré une partie du butin que je formais, je me suis vengé en pillant l'Etrurie en 300 av JC, par contre lors d'une coalition contre Rome je fus sévèrement battu à la Bataille de Sentinum en 295. Ayant marre de voir du Romain, je décidais d'aller faire un tour du côté d'Antique Grèce en 280, sa péninsule fut alors envahie par trois de mes armées, mon chef Bolgios ravagea la Macédoine et on repartit avec un beau butin, alors que Brennus se dirigeait vers le temple de Delphes, vers 279, et il ne revint jamais en mon sein de patrie. En 277, je décidais de refaire un tour par Tharce, tout fut ravagé, mais je fus vaincu par le futur roi de Macédoine.


   Au début du IIIe s av JC, j'ai remarqué avec désagrément que Rome commençait à repousser mes guerriers dans la plaine du Pô, vers 285 av JC, on remporta une victoire, mais les défaites s'enchaînèrent, Rome installait ces colonies et lançait des campagnes contre nous, et nous en fessions autant comme lors de la coalition des peuples Cisalpins contre la colonie Romaine en 233, on reporta une victoire mais les défaites s'enchaînèrent de nouveau, certains de mes peuples tentaient des négociations avec Rome, comme les Insubres. Mais cela échoua je perdis la Cisalpine qui fut entièrement contrôlée par Rome en 222 av JC. En parallèle durant les Guerres Puniques de 264 à 241 entre Rome et Carthage, j'étais à nouveau mercenaire de Carthage, je restais profondément fidèle à Carthage, mais je remarquais avec dégoût que beaucoup de mes hommes vendaient leur service de mercenaire à Rome, Carthages sut punir mes hommes qui se révoltaient. En 218 ce fut le début de la Seconde Guerres Puniques, Carthage comptait sur mon ralliement pour me venger de Rome pour la prise de la Cisalpine, beaucoup de mes mercenaires quittèrent les services de Rome pour joindre Carthage, les aidant à traverser nos montagnes. Lors de la bataille au Lac Trasimène en 217, Carthage sorti vainqueur, mais à quel prix ! Mes pertes étaient immenses. Finalement durant d'autre bataille, j'eus l'occasion de détruire des légions romaines, mais Hannibal fut bloqué, on envoya beaucoup de mes hommes pour lui venir en aide, mais cela échoua, et Carthage perdit la guerre en 202. Mon peuple est moi, nous n'acceptions pas le fait que Rome ait gardé la Cisalpine, si bien qu'en 200 av JC une révolte explosa, on détruisit une colonie romaine, mais on n'eut pas le temps de détruire une deuxième car on fut arrêté en chemin. Rome ne n'arrêta pas, il repoussa les coalitions que mes peuples réalisaient tant bien que mal, beaucoup de mes villages ont été ravagés, pillés, mes peuples perdaient des terres les obligeant à partir. Rome, en 190, déclara ma Cisalpine comme sa province et la nomma Gaule Cisalpine, le surnom de cette province était également Gallia togata qui signifiait en Latin "la Gaule qui porte la toge", quand je disais que les Romains étaient fous, Rome en profita alors pour construire de plus en plus de colonies sur mes terres comme Bononia (Bologne) en 189.  Par colère avec mes hommes, on se lança dans une nouvelle invasion en Italie du Nord, mais Rome réussit à nous repousser, ce fut en 179 av JC.
   
   Au IIe s av JC,  chez moi les Arvenes se montraient de plus en plus puissants, avec de grandes armées et l'équipement qui allait avec. Ce qui était bien avec eux, c'était les fêtes, les festins, les grands banquets, avec beaucoup de vin bien évidemment. Rome avait à présent des vues sur le Sud de mon territoire, pour bien des raisons : la peur des Arvenes, la volonté de conserver le commerce et bien sure coloniser un peu plus mes terres. Donc en 121 il prit une belle occasion, deux de mes peuples ne s'apprécier pas : les Eduens, et les Arvennes. Rome conclut donc un pacte avec les Eduens contre les Arvennes, et en 125 il finit par conquérir la Transalpine, et en fit la province romaine  la "Gaule Transalpine", cette province avait également un surnom Latin qui était Gallia Bracata qui signifiait "la Gaule qui porte des braies"... J'avais une envie partagée sur Rome pour ce surnom, soit c'était un crétin fini en se moquant de moi, soit il avait retenu quelque chose de moi et donc je devais me sentir un peu honoré. Ceci influença beaucoup ma culture, une partie de mes peuples était devenue des alliés de Rome, et d'autre le considérait comme un ennemi envahisseur, Rome utilisait le commerce du comptoir de Massalia pour faire passer ces productions, que ce soient des amphores de vin ou autres, j'appréciais particulièrement ce commerce du vin. Je m'étais un peu calmé, moins d'expédition, quelques tensions entre peuples mais rien de bien choquant, je commandais souvent du vin à Rome, et en 118 av JC tandis qu'une nouvelle colonie se créait, je donnais naissance à mon adorable fils.


   Durant le Ie s av JC l'ambiance se gâta, il y a eu de nombreux assauts de la part de l'un de mes voisins germaniques, ces mouvements m'inquiétais mais aussi à Rome qui dut réunir son armée en 104 dans le secteur de Aix en Provence, il tenta de les repousser, et en 101 il arriva à battre les Cimbres. J'avais pris alors l'étrange habitude de me protéger avec mon fils dans les oppida en hauteur, cela pouvait être stupide mais je n'aimais pas quand Rome chassait ces envahisseurs sans mon accord. En 58 un certain Jules César fut nommé proconsul de la Gaule Transalpine pour défendre mes cités gauloises menacées par les incursions de tribus ennemies. Je n'aimais pas du tout cela, j'en avais même des frissons à l'époque. Je n'avais compris que trop tard ce que nous réserver Rome et son Jules Cesar, car il dépassa sa fonction première et envisagea de me conquérir. Mauvaise pioche ! J'avais l'impression que Rome avait oubliée de quoi j'étais capable les armes à la main, depuis que j'étais mère. Fort bien ! Il allait vite comprendre cet IDIOT !
Et le cauchemar arriva, les Helvètes venant de Suisse voulaient fuir en se réfugiant chez moi, ils étaient pacifiques, je n'aurais rien dit cela n'était pas une menace! Mais Rome intervenu une fois de plus, car les Eduens avaient prit peur, comme dire à ces idiots qui marchaient en plein dans le jeu de Rome, par Toutatis!  En 57 Rome remonta mes terres pour aller à la partie Gaule Belge, et fit le siège à la capitale des Suessions, sous prétexte qu'ils étaient trop proches des Germains et donc trop dangereux ! Mais je le vis venir, il s'en prenait au passage à mes peuples, il nous mit en échec, mais je ne lâchai pas le morceau. J'organisais le soulèvement des Vénètes en 56, mais Rome lança une expédition contre nous, il y eut des batailles navales, mais il nous vainquit en brisant nos voiles et en abîmant nos embarcations par un système de crochet, allant jusqu'à la cruauté extrême, je vis Rome tuer les survivants de la bataille. Je descendis rapidement en Aquitaine aider les Sotiates qui résistaient face à l'armée romaine, mais dans notre citadelle, on fut assiégé, et nous dûmes nous rendre. Je n'avais pas le temps de souffler que je faussais compagnie à l'armée romaine pour aider les Vocates, j'étais heureuse de voir que Hispanie nous soutenait en nous envoyant des renforts, les Romains décident d'attaquer, on resta protégé dans le camp le temps que nos ennemis s'en vont à cause de la faim. Mais Rome trouva une faille dans ma défense, les troupes Cantabbres de Hispanie et mes Aquitains furent vaincus. Je perdis cette région qui se rendit à Rome.
 Par contre en 55 j'étais contente finalement de voir les Germains, ils donnaient pas mal de problème à Rome en combat, mais il arriva à causer la destruction de l'armée des Germains. Il décida alors de lancer une expédition contre Britannia pour m'avoir soutenu lors de mes révoltes, mais je fus heureuse, Rome rentra bredouille, j'appris par les fées qu'elle l'attendait armée de pied ferme sur ces côtes.
   En 54 av JC c'est l'agitation sur mes terres! Cela contrariait Rome pour sa nouvelle expédition chez Britannia, chez les Trévises il tenta de résoudre le confit entre deux de mes chefs : Indutiomaros et Cingétorix, tout ce qu'il obtient en retour, c'était un nouvel ennemi pour avoir osé demander à Indutiomaros de livrer 200 otages, à présent, il haïssait Rome. Indutiomaros avec mon aide, envoya des messages au Eburons, Ambiorix, et autres peuples pour les inciter à prendre les armes. Furieux Rome envoya sa cavalerie pour rattraper Dumnorix, ce dernier brandit l'épée avec ses compagnons contre les Romains, et avant de mourir il cria "il est libre et appartient à un peuple libre". Furieux Rome envoya sa cavalerie pour rattraper Dumnorix, ce dernier brandit l'épée avec ses compagnons contre les Romains, et avant de mourir il cria "il est libre et appartient à un peuple libre".
Cela me marqua profondément, tu as entendu ça Rome! Retiens le bien! Les Eburons se révoltèrent enfin, les efforts de Indutiomaros avaient payé, les révoltés massacrèrent l'armée romaine. Avec Ambiorix, on tendit un piège aux Romains leurs racontant que Ambiorix avait été obligé d'attaquer par son peuple et par une "conjuration des gaulois", et que cette conjuration allait s'en prendre à tous les camps romains en même temps. On raconta même que les Germains avaient franchi le Rhin et qui approchaient, et donc qu'on laissait libre le passage aux romains pour rejoindre leur camp voisin, s'ils passaient par le territoire de Ambiorix. Ils tombèrent droits dans le piège, deux embuscades les attendaient dans les bois, ce fut la bataille d'Aduatuca. Après une ruse d'Ambiorix qui promit des négociations au chef des troupes romaines pour leur survie, on les tua tous une fois désarmés, 8000 Romains furent massacrés, quelque uns avaient réussi à fuir. Les Nerviens se révoltèrent à leur tour, et assiégèrent un camp romain de Cicéron, les combats étaient rudes les Romains résistaient comme ils pouvaient, les Nerviens tentaient la ruse d'Ambiorix mais Cicéron ne tomba pas dedans, Jules César se déplaça vers le camp qu'on attaquait, Rome nous tendit un piège dans le camp en le faisant évacuer, sa cavalerie nous causa une retentissante défaite, si bien que les Trévires abandonnèrent l'idée d'attaquer le camp Labienus. César et Rome restèrent tout l'hiver sur mes terres pour se tenir informé de mes révoltes.
    En 53 av JC mes hommes reprirent les armes, les Eburons parviennent à s'allier avec les Sénons, les Carnutes, les Nerviens, les Trèvires et les Atuatuques, tous ensemble on déclara Cingétorix ennemi pour s'être allié à Rome, l'attaque du camp de Labienus fut lancé, beaucoup de cavaliers furent envoyés, mais des nouvelles fraîches nous étaient parvenu, nous devions attendre les renforts germains, mais Indutiomaros en voyant les troupes romaines commençaient à fuir se lança à l'attaque. L'idiot, on devait attendre les renforts, et on tomba dans un nouveau piège de Rome, Indutiomaros ne s'attendait pas que les troupes romaines attaquent, la confusion prit place, et ce fut la défaite, Indutiomaros ne perdit pas que la vie, mais également la tête. Mais Rome ne s'en arrêta pas là, hors de lui à cause de la trahison que les Eburons lui avaient fait, il avait décidé de les faire tout exterminer, brûlant les villages, mais Ambiorix toujours aussi rusé arriva à échapper à Rome avec une partie de son peuple. Les Sénons et des Carnutes se soumettaient à ma grande déception, César et Rome firent une excursion en Germanie pour faire en sorte qu'il n'y aurait plus d'alliance entre lui et moi pour mettre la misère au Romain. J'étais très en colère, c'est de la faute à Germanie si tout à commencer il pourrait au moins rester avec moi réparé les céramiques cassaient ! Jules César convoqua alors l'assemblée de la Gaule, durant laquelle il jugea Acco, un Sénon, le considérant comme l'un des facteurs de la conjuration des Sénons et des Carnutes, il fut exécuté à la Romaine. Grave erreur de la part de Rome, la mort d'Acco fit le tour de mes terres, la colère monte, cela sent bon l'insurrection, ce qui n'est pas trop tôt!
     L'an 52 mes peuples tentaient un nouveau soulèvement, pendant que Rome et son César ne sont pas là, les projets de guerre allaient de bon train, des rencontres secrètes étaient organisées au milieu des bois, tous mes peuples déplorés la mort d'Acco. Pour une fois depuis longtemps tout le monde était d'accord, avec les Carnutes on attaqua, et massacra les marchands romains à Cenabum (Orléans), la nouvelle fit le tour de mes terres, et aussi  je commençais à entendre parler de Vercingétorix qui mobilisait la coalition les Arvènes. Ce dernier envoya des ambassadeurs à chacun de mes peuples pour les rallier, il eut alors un vote magnifique, et à l'unanimité le commandement fut confié à Vercingétorix, tous les gaulois étaient dorénavant derrière lui, sauf les Eduens qui restaient accrochés aux sandales de Rome!
Vercingétorix commença tout de suite l'organisation de la guerre, il était très exigeant, il ordonnait qu'un nombre précis de soldats lui soit amené pour former l'armée, il  fixa les quantités d'armes à produire dans chaque village et pour telle date. Je n'avais jamais autant de ma vie travaillée et fournit autant d'effort, je m'en souvenais, à force de travailler le fer mes mains étaient toutes bandées. Vercingétorix était très sévère pour les exercices militaires, cela montre à mes yeux le manque de stratégie flagrant en combat qu'on avait, toute la rigueur dont il faisait preuve parvint même à décider les indécis pour le combat. Par exemple les Biturges ont rejoint notre cause, suite à la retraite des cavaliers Eduens qui devaient leur apporter de l'aide, et firent même une alliance avec les Arvenes. Rome et Jules César eurent vent de tout ceci, et tentèrent en hiver de revenir chez moi pour rejoindre leur armée qui avait laissé en vacance. Inutile de dire que son plan était compromis, je faisais en sorte qu'aucun chemin menant à l'armée romaine ne soit sûr, espérant ainsi le séparer de son armée, de plus pour piquer un peu plus les affaires Vercingétorix mit en place la tactique de la terre brûlée. Le chef des Cadurque parvint à gagner l'alliance des Ruthènes à notre cause, ceci déplut à César qui voyait dorénavant la Province en danger d'être envahi, et ses craintes grandissaient en apprenant le mouvement de mes armées. César réagit donc et se rendit rapidement dans la Transalpine pour organiser la défense, et y plaça une bonne partie de ces troupes, par contre à notre surprise le proconsul avait lancé une campagne chez les Bituriges, ceci nous mit en grande difficulté car on ne pensait pas que les Romains franchiraient les Cévennes, Rome avait décidé de nous terroriser dans le but de nous faire reculer, Vercingétorix prit la sage décision de rentrer en Arvènes avec ces troupes.
On surveillait les mouvements de l'armée romaine vers les Boiens, on était heureux, on voyait bien que les troupes peinaient à avancer grâce à la technique des terres brûlées, si bien que les troupes demandaient de l'aide pour les vivres à leur allié les Eduens. Rome était comme piégé, soit il allait au secours des peuples alliés aux Eduens avec de grand risque de pénurie, soit il n'allait pas courir de risque mais que cette non-intervention enflamme les derniers peuples gaulois à nous rejoindre. Pour donc assurer le continue du ravitaillement des troupes romaines, Rome décida de faire le siège à Vellaunodunum, une ville du peuple Sénon qui était notre allié, le siège ne dura pas longtemps, mais cela permit à César de réclamer des armes aux assiégés qui s'étaient rendues.
Les Romains partirent aussitôt vers Cenabum, ville du peuple Carnute, les Carnutes étaient un peu surpris pensant que Vellaunodunum durait plus longtemps, et leur armée n'était donc pas prête. Le soir discrètement mon peuple tenta de fuir, mais les troupes romaines qui étaient de veillée sonnèrent l'alerte, Rome mit le feu aux portes de Cénabum, et l'armée s'empara alors de la ville qui était prise aux flammes. Très peu de mon peuple s'échappa de cette attaque, le pont qui avait emprunté pour fuir n'était trop étroit, si bien que les troupes romaines les rattrapèrent, beaucoup furent massacrés les plus chanceux furent prisonniers, même le druide fut tué, César et Rome se vengeaient du massacre qu'avaient fait les Carnutes. C'était un peu un jeu de cache cache poursuite entre Jules César et Vercingétorix, de même pour Rome et moi.
Les Romains chez les Bituriges firent le siège de Noviodum, les assiégés négocièrent rapidement avec Jules César, mais quand ils virent notre cavalerie les assiégés reprirent les armes et fermèrent les portes aux Romains, ils ont vaillamment combattu, mais ils perdirent le siège. Les troupes romaines lancèrent alors une attaque contre ma cavalerie, ont mis en difficulté l'armée, mais les Germains aidèrent les Romains, le choc armé fut brutal, et mit en déroute ma cavalerie, nous fûmes obligées de nous replier vers l'armée principale ce qui causa la perdre beaucoup d'homme. Vercingétorix face à ses multiples revers décida d'une nouvelle tactique, on allait plus se contenter de brûler mes terres, mais aussi les villes fortifiées, il convoqua tous les chefs pour leur faire-part du plan. Le but était de priver les Romains d'approvisionnements, les poussant à se disperser pour trouver de quoi s'approvisionner, et éparpillé en mon sein la cavalerie pourra les anéantir facilement. Il fallait brûler villes, villages, et même les fermes pour être sûr que la disette frappe nos ennemis, mais cela n'était pas la seule raison... Il fallait brûler les villes fortes à cause de leurs fortifications ou par leur position naturelle stratégique afin qu'elles ne servent ni d'abri aux Gaulois qui déserteraient leurs drapeaux, ni aux Romains qui voudraient s'en servir pour les vivres. Ceci ne rassurait pas tout le monde, même pour moi une telle méthode porterait atteinte à ma force. Mais Vercingétorix eut ces mots : "Si de tels moyens semblent durs et rigoureux, ils doivent trouver plus dur encore de voir leurs enfants, leurs femmes, traînées en esclavage, et de périr eux-mêmes, sort inévitable des vaincus.", ainsi les doutes se dissipèrent et la tactique fut appliquée. Mes terres, mes villages s'embrassèrent, une fumée épaisse s'emparait du ciel, je me sentis mal, et profondément peiné, je tentais de me consoler avec l'espoir que tous ces sacrifices contribueront à une victoire prochaine.


On apprit que Jules César se dirigeait vers Avaricum (Bourges), mais on ne put se résoudre à brûler Avaricum, une de mes plus belles villes et mes troupes jugèrent également que vu sa position stratégique la ville avait sa propre défense naturelle. Vercingétorix céda, on laissa des troupes pour défendre la ville, tandis que Rome commençait son siège devant Avaricum, demandant sans cesse des vivres aux peuples qui étaient leurs alliés, mais les ravitaillements sont maigres grâce à notre stratégie, mais cet idiot de Rome ne lâcha pas l'affaire, continuant son siège. Vercingétorix avait construit un camp proche de Avaricum, avec mon chef  on lui mit des bâtons dans les roues, organisant des embuscades aux Romains qui venaient chercher du blé, on détruisait également les fortifications du camp romain qui continuait le siège. Le siège était rude, le temps était maussade, on tentait de chasser les Romains, brûlant leur système pour passer les remparts de Avaricum, mes hommes s'épuisaient, Vercingétorix voulait que mes soldats abandonnent la ville, mais ils ne purent si résoudre.
Rome avait remarqué une faille dans ma défense et attaqua la zone faible du rempart grâce à une tour qu'il avait fait faire construit, l'assaut fut violent, ce fut un vrai massacre. Les soldats romains fatigués par ce siège n'épargnèrent ni les vieillards, ni les femmes, ni les enfants, je n'emportais avec moi que peu de survivants vers Vercingétorix. Le conseil fut convoqué et mon chef nous redonna courage, il fallait améliorer nos défenses, mon chef en appela à TOUS les peuples de la Gaule pour recevoir de nouveaux soutiens armés, des peuples nous rejoignirent en masse, des archers emplirent considérablement nos rangs. Même le Roi des Nitiobroges, ancien allié de Rome, nous envoya grand nombre de mercenaire et de cavalier, même les alliés de Rome commençaient à prendre les armes contre l'ennemi, bientôt dans un même souffle on allait repousser Rome.


César envoya une partie de ses troupes au Nord contre les Parisiis, et pour en finir une bonne fois pour toute, le proconsul décida de frapper directement mon chef en attaquant sa ville natale, Gergovie. Vercingétorix fit alors couper tous les ponts pour ralentir l'armée romaine et se retourner rapidement à Gergovie. Par chance, la place de Gergovie était stratégique, placé sur les hauteurs donc difficiles d'accès et encore plus a assiégé, on y éparpilla nos troupes à l'intérieur. Rome tenta de nous piéger, tandis que je m'affairais avec mes hommes à fortifier mes défenses dans l'oppidum, il avait trouvé faiblesse dans les remparts. Il nous fit croire avec les Eduens à des mouvements de son armée pour que l'on mobilise de nombreux hommes du mauvais côté, puis après cette diversion il lança l'assaut, franchit le rempart et envahit les camps militaires gaulois à l'extérieur. Les travailleurs et moi, nous accourûmes en hurlant, les cavaliers aussi, la contre-attaque fut furieuse et balaya tout sur son passage, les légionnaires sont repoussés, la panique s'emparait d'eux. Des centaines de soldats romains rendirent l'âme sur le terrain, César leva alors le siège, et les Eduens rejoignirent notre camp, ce qui est pour moi une très grande victoire, car Rome avait à présent PLUS AUCUN soutien chez moi! Ceci nous laissait une place plus que favorable à l'issue de cette guerre, car même en Lutéce les Romains avaient pris un sérieux revers et revenaient la queue entre les jambes dans les jupons de Rome et de César.Une assemblée fut alors organisée à Bibracte, car maintenant les Eduens voulaient le commandement en chef, il fallait alors régler ceci par suffrage, le vote tourna à l'avantage de Vercingétorix, qui devint alors officiellement le chef de l'armée gauloise, les Eduens sont déçus, pas moi.
Les Romains commençaient à partir de chez moi, je ne résistais pas à l'envie d'en finir une bonne fois pour tout avec Rome, car après tout il pourrait très bien revenir un jour. Les terres que m'avait pris Rome furent attaqués, pour chasser TOUT ce qui était en rapport à lui. César, par ces devoirs de proconsul il devait défendre les terres qui lui avaient été confiées, avec son armée il dut retourner là-bas. Avec Vercingétorix on décida de repasser à l'attaque, on installa notre camp près de celui des Romains, et quand le signale fut lancé la cavalerie encercla les romains. Mais César nous avait réservé une mauvaise surprise, il avait fait appel aux cavaliers germains pour le soutenir. Notre charge s'écrasa contre la défense romaine aidée par les Germains, tout se changea en un horrible cauchemar. Mon armée brisée, la cavalerie dispersée, on dut alors partir en retraite, suivi de près par les Romains, on se réfugia alors dans l'oppidum des Mandubiens, Alésia.


   Cet oppidum était une bonne position défensive, mon chef Vercingétorix disposa les fantassins et les cavaliers pour mieux assurer la défense. Mon armée partageait l'oppidum avec la population déjà présente, les provisions ont été amassées pour environ un mois, il ne restait à présent qu'attendre l'armée de secours qui prendra alors l'armée romaine à revers. César et Rome ne perdirent pas leur temps, ils commencèrent à installer leur siège en entourant l'oppidum d'ensemble fortifié. Durant leurs travaux, on envoya des cavaliers attaquaient les soldats romains, ceci fut contré par les mercenaires germains de César, par chance on réussit à envoyer des cavaliers pour créer une levée chez mes peuples, pour qu'ils viennent immédiatement nous prêter main forte. Les deux remparts de défense romains encerclèrent l'oppidum, adaptés au relief de la région, le premier pour nous dans l'oppidum, et le deuxième pour contrer les renforts gaulois. Rome a été très inspiré, il rajouta des pièges en plus des remparts : des séries de fosses, des palissades de pieux, les fameuses "fleurs de lys", des aiguillons et des colonnes de la mort. Une imposante armée de secours avait été formée, grâce à la coopération de mes peuples, il était temps, la famine commençait à se faire sentir dans l'oppidum, on avait été à mon regret obligé de faire sortir de l'oppidum "les bouches inutiles". C'était la dernière ligne droite, nous avions plus le choix. L'armée commandait par quatre chefs, se posta de sorte que nous les voyions, de suite nous les assiégés ont se mis au travail, on tenta de combler les fosses, on réussit même à mettre César en difficulté grâce à nos archers, il appela alors ces nettoyeurs germains. On tenta alors d'autres choses, chaque tentative était accompagnée par de grandes pertes que ce soit du côté de Rome ou du mien. Finalement on remarcha une faille dans les remparts de nos ennemis, on programma alors l'attaque, l'armée vient s'écraser sur les fortifications romaines, et avec Vercingétorix on tenta une sortie, ces attaques simultanées donnaient des difficultés au Romain. C'était maintenant que tout se jouer ! Lui ou moi! Nous gagnions même du terrain, on parvint même à faire une brèche dans les défenses, mais les romains eurent des renforts, amenés par le proconsul lui-même. L'armée Romaine parvint alors à nous bloquer, et nous fûmes même pris à revers. C'était la fin... L'armée de secours fut brisée, la cavalerie romaine acheva l'arrière-garde, les blessés tentaient de revenir à l'oppidum.
Suite à ceci... Mon chef se rendit, et jeta ces armes au pied de César, cela signifiait que tout mon peuple se rendait. Le triste sort des prisonniers fut d'être distribué à l'armée romaine.


Ceci c'est ce dont j'ai eu vent avant de rendre mon soupir à Alésia, épuisait part tout ça.

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MessageSujet: Re: La Gaule chevelue arrive! Honhonhon~   Ven 6 Juin - 16:59

Je maintiens que "La Gaule, la vraie, et sans viagra !" aurait été un rang génial.
Mais bref. Encore des fautes, y'a des améliorations mais il en reste. Pense vraiment aux accords et à différencier "é", "ai" et "er" comme terminaisons et ça s'ra parfait. Niveau Histoire je vous fais confiance à toi et tes cours.

Validée ô vieille dame bien conservée~!
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La Gaule chevelue arrive! Honhonhon~
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