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 Cuando el cóndor pasa por encima del sol de Inti, reugue y grite: Firme y feliz por la unión!

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MessageSujet: Cuando el cóndor pasa por encima del sol de Inti, reugue y grite: Firme y feliz por la unión!   Ven 30 Mai - 20:12











República del Perú
(République du) Pérou . Miguel Alejandro Prado . Masculin . Amérique du Sud . Pays latino (Amérique du Sud + Espagne), USA, Canada, etc... . Pérou de Latin Hetalia (Kuraudia) . Dresseur de lama à mi-temps.
Grâce à google . aucun  . Parfait . Que du bon . Activité sur le forum: régulière . Pisco! .





. Ce à quoi je ressemble .

   Petit, oui petit est un des mots qui nous vien tout de suite à l'esprit à la vu de ce jeune homme. Seulement cent soixante-neuf centimètres de haut, soit un mètre soixante-neuf, il est l'un des plus petits du Conseil. Les cheveux noirs de jais couper court, Miguel ne se coiffe pas, préfèrent laisser sa tignasse ébouriffer et retomber légèrement sur son doux visage aux traits fins. Son regard rieur et malicieux d'un noisette si clair qu'il donne l'impression que ses prunelles sont faites de feuilles d'ors. Le nez petit et bien taillé, s'accorde de manière harmonieuse avec le reste de son visage tout comme ses lèvres bien dessinées qu'il retrousse pour laisser apparaitre ses belles dents blanches à la vu d'un amigo.

   Sa peau mate, marquée par les combats à répétitions, bronzer été comme hiver respire la chaleur du soleil de l'Amérique Latine, d'ailleurs cette peau est encrée à vie au niveau de sa hanche droite où s'accumulent plusieurs petits tatouages, très discret certains représentant les lignes de Nazca (donc une araignée, un condor, un signe) mais aussi un petit Inti est gravé dans sa peau (Inti étant le dieu du soleil chez les Incas, il est avec Pachamama le Dieu le plus important). Bien sûr ils rappellent évidemment ses origines Inca qui coulent dans ses veines.

   Bien qu'il se soit mis à la mode actuel en portant des jeans ou des baskets, Miguel Alejandro ne se sépare jamais de pendentif, un crâne de cristal modèle miniature. Bien que la science est démontrée que cet objet ne possède aucun pouvoir, Miguel y croit dur comme fer. Il lui arrive aussi parfois de faire honneur à sa patrie en revêtant son chullo (bonnet péruvien) à pompons aux couleurs de l'arc-en-ciel et de son poncho accordé aux teintes du dit bonnet.

   Il est peut-être de petite taille, cela n'empêche pas Miguel de faire du sport. Amateur de foot comme presque tous ses voisins, les années d'entraînement lui ont dessinés des muscles finement, cela n'est pas flagrant ni excessif, mais juste assez pour savoir qu'il s'agit d'une personne qui ne se laisse pas aller.

. Et dans ma tête ? .

Sensible: Miguel est une jeune homme qui joue les durs et qui n'hésite pas à taper du poing sur la table mais au fond il est doux comme un agn- lama. Susceptible et à fleur de peau, la moindre remarque contrariante pourrais le faire pleurer comme un enfant, intérieurement du moins. Il n'hésite pas à montrer lorsqu'il est heureux en parlent fort et riant à gorge déployée mais c'est tout l'inverse lorsque monsieur est triste. Calme, il aurait le profil d'une jeune femme endeuillée. Marchant dans un silence religieux il rase les murs et s'isole, évitant tout contacte avec le autres.

Sociable:Malgré qu'il soit quelque peut timide et méfiant, Miguel adore être entouré et se faire des amis. Organisant régulièrement des fiesta à Lima, pour lui tout, ou presque, se fête: la religions, le départ ou le retour d'un ami, etc... Beaucoup le dirons, Miguel est un bon confident, il sait s’asseoir et vous écoutez sans jamais rien divulguer. D'ailleurs en Amérique Latine ses voisins viennent régulièrement le voir pour soulager leur cœur mais cette relation de confiance reste à sens unique. Autant Miguel sais remotiver les troupes, écouter et aider son prochain, autant lui ne parle jamais de ses problèmes et à énormément de mal à s'ouvrir.

Radin:Il s'agit peut être du meilleur psychologue en revanche il s'agit du pire banquier de la planète! Monsieur n'à pas le cœur sur la main et dès que des sommes d'argent sont en jeux ou un quelconque bien matériel l'intéressent il se rétracte et peut devenir la pire des garces. D'ailleurs il garde toujours dans un coin de sa tête qu'un certain espagnol lui doit des sommes d'argent astronomique...

Lunatique:Il peut être une vrais pile électrique et aimer tous le monde et d'un coup être maussade et déprimé. Facilement charmé il fera tout pour vous conquérir avant de passer à une autre personne pour lui hurler dessus et à une troisième pour faire une partit de belote, bah quoi ça peu arriver ?

Fier et patrioteLes péruviens sont fiers de leur payset c'est bien connue, leurs drapeau est accrocher partout aux quartes coins du pays. Miguel n'échappe pas à la règles, cousant des petites drapeau péruviens sur ses sac ou ses t-shirt, chantant son hymne sous la douche ou encore en n'hésitant pas à taper du Chilien- chut, vous n'avez rien lu. Mais il est aussi fier de lui si on peut dire, Miguel adore l'argent, il arnaque les touristes à tour de bras pour en récolter le maximum et pourtant il ne supporte pas qu'on lui en donne. Pourquoi ? Car monsieur, ne possèdent pas beaucoup sur son compte en banque, il à toujours l'impression de faire pitié et que l'on entache son amour propre.

. C'est moi, et alors ? .

Ce que j'aime : Ses amis, sa patrie, les sites p*rno, l'argent et l'or, la fiesta, les lamas, le pisco, les câlins.

Ce que je n'aime pas : Être insulter par sa taille, Recevoir des leçons de Espagne, Se prendre des rateaux (se qui arrive souvent~), Faire pitié, Ne pas avoir d'argent.

En bref : Hypersensible et Sympathique.



. Il était une fois, une nation .


Période impériale (900-1532)

   C'est réellement ici que nous pouvons considérer la naissance de Miguel. Enfin une pré-naissance plutôt. Avant cela le territoire (comprenant l'actuel Venezuela, Pérou, Equateur, Colombie, Nord du Chili et Bolivie) était séparé par plusieurs tribus, donc nous ne pouvons pas considérer cela comme l'histoire du Pérou, mais plutôt l'histoire Pré-colombienne:

Culture Nazca (200 av. J.-C. à 600 ap. J.-C.)
Culture Tiwanaku (100 av. J.-C. à 1000 ap. J.-C.)
Culture Mochica (100 à 700)
Culture Recuay (200 à 700)
Culture Maranga-Lima (500 à 900)
Culture Huari (600 à 1000)

   C'est donc à partir la Période Impériale, époque de l'histoire aussi nommée postclassique, ou encore Règne des belligérants que l'histoire de ce riche territoire commence pour nous. La Période Impériale succède à la civilisation Huari, dernière née des six civilisations majeures Pré-Colombienne. Durant cette période, plusieurs états tentent de se dominer politiquement, nous pouvons compter la culture Chimú, Chanca, Chincha puis la grande et célèbre culture Inca, père de notre petit Miguel.

   Le père de Miguel est une tribut guerrière occupant le sud de la Sierra. Rapidement il se déplaça vers le nord de la région jusqu'à la grande et belle Cuzco entre 1100 et 1300ans. Pachacutec, qui commença son règne en 1438, décide alors avec le père de Pérou de conquérir les terres voisines.

Une célèbre légende péruvienne parle alors de la fondation de ce grand royaume...


Citation :
Manco Capac, le premier Inca, et sa sœur épouse Mama Ocllo sont sortis des eaux du lac Titicaca. Manco Capac tenait dans sa main un sceptre d'or. Pachatata, leur père, le dieu soleil, leur confia une mission: créer la capitale du future Empire Inca. Pour cela, Manco Capac et Mama Ocllo devaient trouver l'endroit où la terre engloutirait le sceptre d'or. Ils ont marché longtemps, longtemps. Ils ont essayé maintes et maintes fois de planter le spectre d'or. Sans aucun succès. Un beau jour, ils sont arrivés dans une vallée verdoyante entourée de montagnes, au cœur de la cordillère des Andes, à 3 500 mètres d’altitude. Ils ont effectués un nouvel essai, et là, le sceptre a disparu dans les entrailles de la Terre. Ainsi fut fondée Cuzco, le "nombril du monde" en langue quechua.


   Bien sûr cela n'est qu'une légende, la conquête de Cuzco c'est déroulé comme n'importe quelle autre : par la guerre et dans le sang. Et ce fût également a cette période, que naquît un certain Inca qui se fera appelé plus tard: Pérou. Mais, se n'est pas pour tout de suite. Pour le moment re-traçons plutôt l'histoire de son père.

   Nous voici donc dans le vif du sujet, durant les soixante-dix premières année, l'Empir Inca s'étend peu à peu sur les Andes, la plus grande chaîne de montagne de notre chère Terre. Le père de Miguel était assez content mais contrairement à lui les humains sont mortels. Il se confia donc au fils de Pachacutec en 1471, Tupac Yupanqui. Ce dernier étend l'empire et Inca donna alors naissance à un deuxième fils : le futur Équateur. À sa mort (en 1493), le fils de Tupac, Huayna Capac, pris la relève et Inca repoussa alors encore ses limites et donna naissance à une fille cette fois : Colombie.

   Mais un problème de succession arriva. Huayna Capac, mort en 1527, eu deux fils durant son règne : Huascar et Atahualpa et une guerre de succession éclata, chacun voulant avoir Inca de son côté. Cependant, ce fût Atahualpa qui le remporta, battant les armées de son frère et gagnant ainsi Inca... Enfin jusqu'à ce que Antonio Fernandez, plus connu sous le nom de Espagne ne s'en mêle...


Conquête et vice-royauté

   Lorsque Espagne et ses troupes, menées par Francisco Pizarro arrivèrent en 1531, le territoire de Miguel était le centre de la civilisation de son père, Inca et au coeur même de ce territoire se trouve Cuzco, le nombril du monde. La domination du père de Miguel s'étendait du nord du future voisin de Miguel : l'Équateur jusqu'à l'est du territoire du grand-frère de Miguel : Chili. Pizarro et Antonio voulaient s'enrichir et profita du fait qu'Inca soit épuisé de sa récente guerre civile. Le 16 novembre 1532 fût une triste date pour le jeune Pérou, il s'agit de la date de la mort de son père. Durant la bataille de Cajamarca qui opposait les Incas et les Espagnols, Pizarro captura l'empereur inca Atahualpa et l'exécuta. N'ayant plus de guide Inca se rendit à son tour, il trouva la mort sous la lame espagnole. Mais... Même avec Inca et Atahualpa mort, les conquistadores se battirent entre eux pour les biens et tout l'or se trouvent sur le territoire.

   Antonio institua le système de l'encomienda : les Incas devaient payer un tribut, dont une partie allait à Séville, une ville du sud de l'Espagne. En plus de les faire payer, Antonio les évangélisa après tout quoi de plus normal que d'instaurer sa religions dans une colonie. Car oui maintenant, Pérou, Colombie, Venezuela et Chili, qui avaient hérités du territoire suite à la mort de leur père étaient maintenant des colonies espagnoles.

   Miguel souffrit énormément durant cette période. Antonio avait nommé Pizarro comme gouverneur charger de Pérou. Mais, Pizarro abusa de l'encomienda en accordant à ses soldats et compagnons un pouvoir quasi illimité sur les amérindiens peuplant le territoire. Miguel et son peuple furent obligés de s'occuper du bétail et des plantations de leurs nouveaux seigneurs venus d'Europe. Pérou tenta à plusieurs reprises de résister mais toutes tentatives furent sévèrement punies, ce qui donna naissance à la Légende noire.

   En 1541, Pizarro fut assassiné, pour le plus grand bonheur de notre péruvien par une faction menée par Diego de Almagro, surnommé "el Mozo" ce qui déclencha une nouvelle guerre civile. L'année suivante notre colonie, ou plutôt vice-royaume fut instituée pour administrer la majeure partie de l'Amérique du Sud. En 1717, une nouvelle vice-royauté vue le jour : la vice-royauté de Nouvelle-Grenade. Elle regroupa : la jeuneColombie, Équateur le voisin du nord, Panama et Venezuela. En 1776, une nouvelle vice-royauté (la vice-royauté du Río de la Plata) vit le jour. Contrairement à sa soeur la vice-royauté de Nouvelle-Grenade, celle-ci s'étend plutôt vers le sud en regroupant : Argentine, Bolivie le petit frère de Miguel et ceux que l'on surnomme amicalement les jumeaux : Paraguay et Uruguay.

   Antonio, en 1544 veux réagir aux luttes intestines qui suivirent l'assassinat du gouverneur Pizarro et envoya Blasco Núñez Vela en tant que premier vice-roi. Il sera à son tour tué par Gonzalo Pizarro, le frère du premier Pizarro (car oui les Pizarro sont des sauvages c'est bien connu). Finalement, Antonio, excédé tenta une nouvelle approche en envoyant un nouveau vice-roi, Pedro de la Gasca qui parvint à restaurer l'ordre et exécuta (car jamais deux meurtres sans trois) Gonzalo Pizarro après sa capture.

   Le recensement sous le dernier Quipucamayoc, donc le dernier dirigeant Inca : Atahualpa, indiquait qu'il y avait 12 millions d'habitants dans l'empire du père de Miguel. Quarante-cinq ans plus tard, le recensement du vice-roi Toledo, montrait qu'il restait 1,1 million d'indiens. Les villes du père de Miguel reçurent des noms catholiques et furent reconstruites selon le modèle espagnol, Pérou changea peu à peu d'identité, perdant brusquement ses origines... Tout comme chez Antonio, chaque ville comportaient une place centrale (plaza) et une église ou cathédrale selon l'importance de la ville, en face d'un bâtiment officiel. Heureusement pour Pérou, quelques villes, comme sa chère Cuzco gardèrent leurs fondations d'origine inca. Certains sites du père fondateur, tel Huánuco Viejo furent abandonnés au profit de villes à plus basse altitude. N'oublions pas que Miguel est un territoire hostile dont une grande partie se trouvent dans les Andes à près de quatre mille mètres d'altitude.

   Après l'établissement de la vice-royauté, Pérou céda son or et son argent provenant des Andes ce qui enrichit les conquistadors. C'est sur le dos de son fils adoptif que qu'Antonio d'enrichie : Pérou devint rapidement la première ressource d'Espagne. La fille de Pérou, Lima, l'actuelle capitale de Miguel, fût fondée par Pizarro, le 18 janvier 1535, sous le nom de Ciudad de los Reyes ("la ville des rois"), était déjà capitale de la vice-royauté et une ville puissante qui avait sous sa juridiction toute l'Amérique du Sud à l'exception de Brésil dominé par Portugale. Toutes les richesses coloniales passaient par Lima qui les donnait ensuite à Panama avant d'arriver que Séville les récupère pour Antonio.

   Au niveau local, les encomenderos étaient sous l'autorité descuracas. Une pyramide hiérarchique permit ainsi de contrôler toutes les villes et villages. Au XVIIIe siècle, la belle Lima abritait une université et était la principale place forte d'Espagne sur le continent américain.

   Même mort, Incane s'avouait pas totalement vaincu. Durant la vice-royauté, son peuple ne fût pas éliminé. Par exemple, quatorze grandes révoltes éclatèrent rien qu'auxviiie siècle dont celle de Juan Santos Atahualpa en 1742 et celle de Tupac Amaru en 1780.


République

   Le mouvement d'émancipation de Pérou débuta avec le soulèvement des propriétaires terriens d'origine espagnole. Un argentin, José de San Martín et un vénézuélien Simón Bolívar étaient à la tête des troupes rebelles. Après avoir débarqué dans la baie de Paracas avec une armée composée en grande partie de Chiliens et d'Argentins, San Martín s'empare de Lima et déclare, le 28 juillet 1821, l'indépendance de Pérou vis-à-vis de d'Espagne. Miguel est très fier de sa famille qui lui a offert sa liberté, seul, il ne parvenait à y arriver les rebellions de la par des péruviens eux-même furent toute contrôlées et rapidement écartées.

   L'émancipation, ou alors l'affranchissement pour les grands propriétaires terriens, devint effective en décembre 1824, lorsque le général Antonio José de Sucre battit l'armée d'Espage dans la bataille d'Ayacucho. Après la victoire de Sucre à Ayacucho (le 9 décembre 1824), une scission sépara Miguel en deux en haut territoire et est resté fidèle à un certain Bolivar : Se fût la naissance du dernier né de la famille : Bolivie. En bas Pérou, à peu de choses près il s'agit de notre Miguel actuel.

Plusieurs guerres éclatèrent cependant entre Miguel et plusieurs de ses voisins :
-En 1828 jusqu'en 1829 guerre Grande Colombie-Pérou.
-Une succession de petites guerres frontalières débuta en 1830 entre Pérou et Équateur.
Et enfin quatre grandes guerres toujours entre ses deux nations eurent lieux entre 1858 et 1995 :
-guerre de 1858-1860 
-guerre de 1941-1942
-la guerre du Paquisha en 1981
- Guerre du Cenepa en 1995.

   Malgré la domination des propriétaire terriens d'origine espagnole, l'esclavage des noirs et le tribut des indiens furent abolis par la dictature de Ramón Castilla(1845-1851 et 1855-1862). La vie politique de Miguel fût bien mouvementé entre coups d'État et dictatures se suivant successivement.

   Mais, n'oublions pas ce cher Espagne, Antonio. Ce dernier n'abandonna pas complètement l'envie de dominer celui qu'il considérait encore comme son fils adoptif et fit encore de vaines tentatives comme lors de la bataille de Callao. Finalement, c'est abattu, attristé qu'il déclara l'indépendance de Miguel Alejandro Prado en 1879.

   Après la reconnaissance de l'indépendance, Pérou mena aux côtés son petit frère, Bolivie la Guerre du Pacifique. Ce conflit les opposaient à leur grand-frère du sud : Chili et il fit perdre à Miguel les provinces de Tacna et d'Arica dans la région de Tarapacá (traité d'Ancón du 20 octobre 1883). Cependant, Chili restitue à Pérou La province de Tacna en 1929 ce qui mit fin aux différends entre les deux frères. Les conflits territoriaux mineurs ne cessèrent pas pour autant, comme l'attestent les confrontations militaires de 1941 et de1981.


XXe SIÈCLE

   La constitution de 1933 réservait le droit de vote aux citoyens alphabétisés, qui en 1960, ne représentaient encore que le tiers de la population adulte, à cette époque Pérou n'ayant plus tellement de ressource, ne pouvait pas instruire son peuple. Les citoyens lettrés sont pour la grande majorité d'origine espagnols et non Antonio depuis son arrivée ne compte pas nous lâcher car il fait maintenant bel et bien partie de la culture du pays. Les indiens, la moitié de la population, restaient des exclus et vivaient de façon misérable, beaucoup se retiraient soit dans la cordillère des Andes, soit dans des bidons aux abords des grandes villes comme Lima ou Cuzco.

   Je vous parle maintenant d'une partie L'Alliance populaire révolutionnaire américaine (Alianza Popular Revolucionaria Americana) fondée par Víctor Raúl Haya de la Torre en 1924 qui s'implanta rapidement chez Pérou mais qui fut mise hors-la-loi en 1933 par Oscar R. Benavides qui resta président jusqu'en 1939. Pourquoi cette information maintenant ? Elle nous sera intéressante plus tard, en 1945.

   Entre 1932 et 1933 une nouvelle guerre eu lieu et Miguel dût une nouvelle fois affronter Colombie. Cependant, Équateur qui visiblement aime bien embêter son petit voisin ne resta pas les bras croisés et entre le 5 juillet et le 31 juillet de l'année 1941 une guerre éclata entre les deux nations. Durant cette guerre, Miguel occupa les provinces occidentales de Loja et el Oro. États-Unis, Brésil, l'Argentine et le grand-frère de Pérou, Chili proposèrent leur médiation et un protocole fut finalement signé. Néanmoins, un nouveau conflit éclatera entre les deux pays un demi-siècle plus tard. Pérou et Équateur sont vraiment intenable... Eux qui étaient pourtant si lié sous le règne d'Inca sans son autorité ils se battaient sans cesse.

   Peu de temps après États-Unis, le Pérou déclara la guerre à Allemagne durant la seconde guerre mondiale. Pourtant, le patron de ce dernier, Hitler, avait adressé ces félicitations pour les quelques parachutistes péruviens ayant pris un port d'un certain voisin : Équateur, encore et toujours.

   Nous voici donc de nouveau avec l'Alliance populaire révolutionnaire américaine qui fût de nouveau autorisée en 1945. Elle soutint le président José Luis Bustamante y Rivero (1945/48) qui, renversé par le coup d'État militaire du général Manuel A. Odría d'octobre 1948, augura le début d'une dictature.

   Pérou voulant pourtant être un pays démocratique organisa des élections en 1962. Celle-ci sont remportées par le candidat apriste Víctor Raúl Haya de la Torre. Toutefois, un coup d'État militaire dirigé par le général Ricardo Pérez Godoy empêcha le respect de la légalité. La junte organisa à nouveau des élections l'année suivante, qui furent remportées par Fernando Belaúnde Terry, fondateur de l'Acción Popular, qui demeura en place jusqu'en 1968. Le Pérou fût enfin une république.

   Le 3 octobre 1968, un coup d'État réformiste fût mené par un groupe d'officiers dirigés par le général Juan Velasco Alvarado. Ce dernier amène l'armée au pouvoir dans le but d'appliquer une doctrine de « progrès social et développement intégral », nationaliste et réformiste, influencé par les thèses de la CEPAL sur la dépendance et le sous-développement. Miguel, malheureusement pour son « bien » du abandonner sa république tant réclamée par le peuple. Six jours après le golpe, Velasco procède à la nationalisation de l'International petroleum corporation (IPC), la société nord-américaine qui exploitait le pétrole péruvien, puis lance une réforme de l'appareil d'État, une réforme agraire mettant fin aux latifundios et exproprie de grands propriétaires étrangers. Pérou souhaite s'affranchir de toute dépendance et mène une politique extérieure clairement tiers-mondiste.

   En 1980 Fernando Belaúnde Terry retrouvait le pouvoir en remportant l'élection présidentielle. Une nouvelle victoire pour le Péruvien qui passe de statue de dictature à celui de pays démocrate en un tour de bras.

Alan García Pérez, candidat du parti Alliance populaire révolutionnaire américaine, lui succéda le 28 juillet 1985.

   C'était la première fois qu'un président démocratiquement élu remplaçait un autre président démocratiquement élu en 40 ans. Les mesures prises par Alan García Pérez en économie menèrent à une hyperinflation de 1000 % entre 1988 et 1990. Ce fût un coup dur pour le latino qui n'était déjà pas très riche de base...

   En 1990, Pérou s'inquiéta des attaques terroristes du Sentier lumineux et des scandales de corruption, les électeurs choisirent alors Alberto Fujimori, un mathématicien relativement peu connu reconverti dans la politique. Sa mission : Lutter contre l'inflation.

   Fujimori adopta des mesures très sévères. Il parvint à faire passer l'inflation de 7 650 % en 1990 à 139 % en 1991. Un véritable tours de force qui redonna un coup de fouet au péruvien. En raison de l'opposition des députés à ces réformes, il dissout le 4 avril 1992 le Congrès et modifia la constitution. Il organisa ensuite des élections législatives, engagea des réformes économiques : privatisant de nombreuses entreprises publiques, initiant un climat d'investissement plus favorable et une meilleure gestion. En revanche, sa présidence fut fortement marquée par l'autoritarisme, l'usage d'escadrons de la mort, la répression politique et la promulgation d'une législation antiterroriste. Il a aussi mis en place un programme de stérilisations contraintes des indiens.

   Miguel, en repensant à cette partie de son histoire ne sait pas tellement quoi penser de ce président. D'un côté sa politique sévère avait redressée son économie d'une manière presque miraculeuse mais d'un autre il s'agissait d'un véritable tirant envers son peuple d'origine.

   Et nous voici donc à la quatrième grande guerre entre les deux grands ennemis, la guerre de Cenepa qui opposait Équateur et Pérou vous l'aurez deviné ! En 1960, le président équatorien José María Velasco Ibarra avait déclaré nul le protocole de Rio, mais la guerre n'aura lieu que quelques décennies plus tard entre le 26 janvier et 28 février 1995 .

   Alberto Fujimori se fit réélire en 1995, il faut dire que ses prouesses n'avaient pas laissés Miguel indifférent. Mais en novembre 2000, bien qu'il soit un génie en économie Pérou s'aperçut bien vite qu'il était un malfrat et Fujimori fût destitué pour corruption, il s'enfuit au Japon. Valentín Paniagua Corazao fut nommé pour le remplacer provisoirement alors des élections sont organisées en avril 2001. Alejandro Toledo Manrique les remporta et devint président le 28 juillet 2001.


XXIe SIÈCLE

   Miguel implora le président Toledo, élue en 2001 de procéder à des remaniements de cabinets suite à des scandales. De plus, Toledo devait s'allier à d'autres partis pour avoir la majorité. En mai 2003, Toledo déclara l'état d'urgence, suspendit certains droits civils contre l'avis de Pérou et accorda des pouvoirs aux militaires pour restaurer l'ordre dans les 12 régions après des grèves menées par des enseignants et agriculteurs. Par la suite, l'état d'urgence fut assoupli et ne se limita qu'à quelques régions où on soupçonnait le Sentier lumineux d'agir.

   Peu de temps avant les élections générales d'avril 2006, l'ancien président Alberto Fujimori fut arrêté chez le grand-frère, Chili alors qu'il tentait de rejoindre le pays du petit frère : Pérou, pour se présenter à la présidence. Il fut extradé et finalement condamné par Lima le 7 avril 2009 à 25 ans de prison, notamment pour violations des droits de l'homme. On l'accusait, entre autres, d'avoir dirigé les opérations de l'escadron de la mort Grupo Colina de 1990à 1994 et de meurtres et d'enlèvements alors qu'il était en fonction.

   Après le premier tour en avril 2006, le second tour opposa Ollanta Humala, soutenu par la coalition « Union pour le Pérou », et l'ancien président Alan García du parti apriste. García remporta la victoire avec 52 % des voix et a pris ses fonctions le 28 juillet 2006.

   Miguel et Alan García furent confrontés notamment aux mouvements indigénistes luttant contre des firmes pétrolières (Pluspetrol et Petroperu). En août 2008, l'état d'urgence fût de nouveau déclaré, par García cette fois, dans les provinces de Cuzco, Loreto et Amazonas. Miguel et son peuple cessèrent de protester lorsque l'Asociación Interétnica de Desarrollo de la Selva, dirigée par Alberto Pizango, convainquirent en septembre le Congrès d'abroger les deux lois, créées par décret présidentiel d'Alan García, ouvrant les terres indiennes à l'exploitation pétrolière.

   Pérou reçu en juin 2009 un nouveau coup dur: De nouveaux heurts eurent lieu, faisant selon la presse 34 morts : 25 membres des forces de l'ordre pris en otage et neuf civils (dont quatre personnes appartenant à des populations indiennes si chère dans le coeur de Miguel). Le bilan a été contesté dans le nord-est, dans la région de Bagua. Dans son édition du 11 juin 200 le magazine référentiel de Pérou Caretas a confirmé le nombre de victimes. Quatre jours après, Pizango, qui est alors accusé de sédition, se réfugiait à l'ambassade de Nicaragua et demandait l'asile. Selon le Comité pour l'annulation de la dette du tiers monde, qui parle de « massacre » en représailles par la police nationale de Pérou sur ordre du président Alan Garcia, cinquante personnes au moins, dont une majoritée sont des Indiens ont été tuées. Miguel ne sut jamais pardonner cela et éprouva un certain dégout pour les Espagnols, mais cela ne date pas d'hier...

Ollanta Humala, candidat du parti nationaliste, lui succéda le 28 juillet 2011.

C'est ici que s'arrête pour le moment l'histoire du Pérou... Les évènements à partir de cette date jusqu'à aujourd'hui sont encore bien trop récentes pour rentrer dans l'histoire. Nous pouvons affirmer cependant sûr c'est que les relations entre Miguel et Équateur se sont vraiment améliorées tandis qu'une certaine haine est toujours omniprésente côté Péruano-Chilien. Le pays reste bancale car si pauvre soit-il est cité comme l'un des plus beaux du monde et Miguel est toujours fier de présenter le Machu Picchu décrite comme une des sept merveilles. Il y a une chose dont nous sommes sûr néanmoins... Malgré les bidon-villes aux abords de Cuzco et Lima, Miguel à un très bel avenir devant lui...
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Pays de Galles
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MessageSujet: Re: Cuando el cóndor pasa por encima del sol de Inti, reugue y grite: Firme y feliz por la unión!   Jeu 31 Juil - 20:31

    Tout est bon dans le cochon cette fiche !
    L'histoire est complèt et je t'ai dis ce que je pensais pour la première partie. Tu es donc validé petit lama, files vite rper !

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hen wlad fy nhadau
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MessageSujet: Re: Cuando el cóndor pasa por encima del sol de Inti, reugue y grite: Firme y feliz por la unión!   Ven 1 Aoû - 0:59

Pays de Galles *musique feux de l'amour* Je n'aurai jamais pensé te dire ça un jours mais... *hair flip* GRACIAS!
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MessageSujet: Re: Cuando el cóndor pasa por encima del sol de Inti, reugue y grite: Firme y feliz por la unión!   

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