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 Bataille du soleil 22/09/1236 [Prusse]

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Lituanie
Cendrillon balte - service à thé
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Tout sur une nation. ♪
{ Nom Humain.: Toris Lorinaitis
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MessageSujet: Bataille du soleil 22/09/1236 [Prusse]   Jeu 28 Mai - 19:53

Šiauliai, Région de Samogitie – Grand-Duché de Lituanie 22 septembre 1236

La nuit touchait à sa fin, et ce que l'on pouvait dire, c'est qu'il ne fallait pas se frotter aux Samogitiens. Ils ne se laisseraient pas faire malgré les combats multiplier depuis quelques jours.
Même si les troupes étaient fatiguées et dépiter dû au fait de voir son nombre se réduire d'avantage au fil des heures, il n'avait pas hésité à combattre en pleine nuit
.
Asseyant l'ennemi par une pluie de flèches. Des coups de hache, de lance, d'épée peut importe temps que l'on tranchait la vie de l'adversaire. Pour eux, un bon catholique était un catholique mort. Ce fut que quand le matin arriva qu'ils firent un repli vers les bois. Pour se reposer quelques minutes.
Ce matin fut peut-être la plus sanglante que Toris avait connue depuis sa création.
Le jeune brun était en lisière du bois se tenant sur la rive opposer au massacre. Ses vêtements de tissus couverts de sang. Tout comme ses mains et le file de son épée qui en dégoulinait.

Au début, il n'était là que pour soutenir les Samogitiens, mais vue le camp adverse, il était allé prêter main forte. Et puis il avait l'âme du guerrier. Le balte n'était pas du genre à rester les bras croiser alors que son peuple se fait anéantir oui ce mot est bien choisi et il le sentait au plus profond de son être.

S'il semblait tenir droit. Ce n'était pas le cas. Il était épuisé, il aurait volontiers courbé l'échine, mais cela était équivalant à baisser sa garde. Et il ne pouvait pas le faire maintenant, pas après toutes cette perte parmi ses hommes.
À l'opposer de lui se tenait une silhouette sur un cheval blanc, de sa place, il ne pouvait pas le voir et puis le soleil levant derrière cette colline l'empêchait de le voir correctement. Il fut forcé de porter une main au-dessus de ses yeux pour le protéger même qu'un peu du soleil et voir l'homme en face.

Il eut un sourire en coin en voyant une main en sang tendu vers le soleil levant. Il en avait l'habitude, mais cette fois il sang était plus présent que jamais et à ses yeux il était le pire. Celui des chrétiens venu l'attaquer sous prétexte qu'il était païen et que leur misérable dieu n'accepterait pas cela, qu'il devait se vouer à un seul et unique dieu. Mais qu'il s'occupe de leurs affaires ! Ici personne n'était contre le fait de croire en plusieurs dieux et chacun d'entre eux avait son importance. Nul ne surpassait l'autre.

La nuit précédente fut longue et rouge, rouge de sang, celui de son peuple mais surtout celui des portes-glève qui avait décidé de passer la nuit sur la une côte de la rive, mal leur en pris. SI au lieu de vouloir sauver leurs montures ils avaient décidé d'avancer jamais ils n'auraient eu à souffrir d'autant de perte humaine.

Quoi qu'il en soit en la pluie finira par laver les mares de sang qui jonçant la rive, mais pour le moment, elle ne faisait qu'aider les corps sans vie envahisseurs a s'enfoncer dans la boue et parmi ses cadavres se trouvait Volquin que Triglav ait pitié de lui. Quoi que... Qu'il lui fasse payer son intrusion sur les terres baltes.
Approche si tu l'oses. Qu'est-ce que tu attends bailys ?

Il regarda encore quelques instants avant de se replier dans les bois environnant une fois son dernier homme revenu à ses côtés laissant la scène de massacre derrière lui. Nulle autre que lui ne connaissait c'est boit dans leur entièreté. Alors qu'il allait vers le cœur de la foret les cris de rage des envahisseurs emplir la plaine et la forêt, une seconde charge ? Il n'a pas eu son compte ? Bien.
Mes frères. Ne vous laissez pas abattre ainsi, Radigost, Rugevit et Ranovit veillent sur nous et nous aiderons à les vaincre, ne les laissons pas nous avoirs ainsi !

Nouvelle attaque, nouveau massacre cette fois les Samogitiens comptèrent beaucoup de pertes, humaines, Lituanie n'allait pas laisser cela ainsi, il chargea dans le tas, massacrant catholique à tour de bras tout comme le faisant Prusse dans l'autre sens.

Parlant de Prusse, le voilà son adversaire, c'était avec LUI qu'il devait de battre pour mettre fin à toutes ce chaos. Une fois qu'il eut l'attention de l,albinos sur lui il s'éloigna du second champ de bataille et l'entraina vers une petite clairière. Où le brun avait fait poster une dizaine d'hommes ce qui n'était pas de trop face à ces hommes monter. Deux archers cacher dans les branches, les autres cacher derrière tronc et buissons.

Le balte lui se tenait aussi dans les branches, gardant une main levée pour retenir ses hommes. Une fois les pauvres "proies" en vue, il fit signe aux archers, l'un des carreaux toucha en plein cœur l'un des chevaliers.

Cela eut pour effet de détourner l'attention du germanique et il n'en fallait pas plus pour lui permettre de daigner son épée et sauter de sa planque, une flèches arriva et frôla la main du chef le forçant ainsi à lâche les rennes de sa monture, c'était tout ce qui fallait en plus d'un grand coup de lame dans les renforts de la selle. Pour la désolidariser du cheval déjà paniquer et nerveux par ce qui se passait.
Et hop un catholique au sol et pas n'importe le quelle.
Tuez tous les autres mais, Kad ten yra man!

Lâcha rageusement le balte, dans sa langue en s'approchant de l'homme maintenant à terre.
Le voilà enfin son adversaire. Si cette guerre était une guerre d'homme elle était ici un conflit de nation. Et il ne comptait pas se laisser avoir ainsi.
Tu vas payer pour avoir cherché le grand-duché de Lituanie.

Il n'y avait pas que la voix qui trahissait une rage retenue, sous cette couche de boues et de sang se cachait des traits Tordue de haine et son regarde d'habitude d'un vert si doux était devenue dure et ne montrait aucune crainte, il était prêt à l'égorger sur place. Même si la pluie et la fatigue l'avaient usé jusqu'à l'os et les pertes subites l'avaient gravement affaiblit, il était hors de question de flancher face à un homme étaler dans la boue. Il releva son épée le portant à l'épaule opposée se préparant à l'abattre sur sa victime.
Dies kenkėjų!

Spoiler:
 
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Prusse
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{ Nom Humain.: Gilbert Beilschmidt
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MessageSujet: Re: Bataille du soleil 22/09/1236 [Prusse]   Jeu 27 Aoû - 7:02



Bataille du soleil 22/09/1236


Feat Lituanie


   « My dear Awesome Diary,

22 Septembre 1236


 Hier j’ai encore été Awesome.
    Je m’excuse de ne pas avoir pu faire d’entrée hier mais pour me rattraper il y en aura deux aujourd’hui, je te comblerai de ma merveilleuse écriture de t’inquiète pas. Voila maintenant un long moment que je suis sur les terres des Porte-glaives, comme tu le sais je suis venu sur ordre de mon maître Hermann von Salza avant qu’ils ne lance l’assaut afin de relier leurs terres aux miennes. Lorsque j’ai pris connaissance de leurs plans, ils m’ont semblé bien ambitieux par rapport à ce que désirait pour le moment sa Sainteté et je n’ai point manqué de le faire remarquer ! Mais ils n’ont pas voulu m’écouter sous prétexte qu’il ne voyait pas pourquoi ils écouteraient un enfant du démon que l’on protégeait pour Dieu sait qu’elle raison. Cela m’avait énormément énervé, surtout que les quelques Chevaliers Teutoniques venus avec moi ainsi que moi-même étaient venus pour leur prêter main forte ! Mais qu’importe, si j’étais là c’est que mon maître avait foi en les compétences des Porte-glaives, ainsi en ferais-je autant m’étais-je dit cependant, la bataille d’hier m’eut donnée raison. En effet, alors que les Porte-glaives faisaient couler beaucoup de sang mais en versait tout autant, ils n’avaient pas pris en compte le besoin en eau de leurs montures et, s’enivrant peut-être de quelques batailles mineures qu’ils eurent emporté, ils décidèrent que nous établirions le campement sur la berge d’une rivière, dans un espace totalement à découvert. J’eus craint pour ma vie et celle de mes hommes alors nous avions établi notre campement non loin mais dans une zone tout de même moins dangereuse mais cela ne servit guère car nos frères d’armes s’étaient fait attaquer par les Samogitiens et nous avions dû les aider.
    La nuit durant nous avons combattu, comptant de nombreuses pertes de notre côté, bien plus que nous en faisions. Par moment, j’eus remarqué parmi la mêlée une silhouette que je connaissais vaguement, l’un de mes compagnons d’infortunes à la vie imprenable, le représentant du Grand Duché de Lituanie. Lui aussi était venu se battre et tu sais quoi ? Ca me rendait joyeux, car je voulais voir au plus vite son regard empli de peur quand moi, le Grand Ordre des Chevaliers Teutoniques le déferait.
»




    Le bruit des cris le fit sortir de son écriture, l’assaut reprenait, il semblerait qu’il n’ait pas le temps d’écrire plus. Il rangea ses quelques feuilles puis monta tant bien que mal sur son cheval. Il était une chance qu’il puisse monter malgré sa petite taille tout de même mais qu’importe, au moins le pouvait-il. Sans plus attendre il s’élança vers le champ de bataille, brandissant son épée brillant d’un éclat aussi rouge que ses yeux dans les premières lueurs du jour. A vrai dire, de la pointe de son épée à ses vêtements, tout était taché de sang, le sang qui coulait depuis des jours maintenant et, contre tout attente, cela l’encourageait à continuer, car plus le sang souillerait son arme, plus il baignerait ses mains dans le sang de ses hérétiques, plus ses camarades seraient proches de la victoire. Il ne fallut d’ailleurs que peu de temps pour qu’il fasse verser de nouveau le sang d’un impie. Il se battait comme un lion malgré le peu de liberté que lui offrait son petit corps mais il savait qu’il n’était pas le seul à souffrir de cet handicap, le Lituanien en souffrait tout autant.
    En parlant de Lituanie, l’albinos aperçut parmi les combattants la petite stature de son ennemi et devina que leur face à face était proche, que Dieu le protège. Cependant, à son grand étonnement, les Samogitiens se replièrent dans la forêt sans signe précurseur. Cela eut pour mérite de décontenancer les Porte-glaives et les quelques Teutoniques parmi eux. Le chef des Porte-glaives se ressaisit malgré tout assez vite et le petit Chevalier Teutonique l’entendit hurler :

« Il ne faut pas les laisser s’échapper mes frères ! Dans cette forêt sommeille notre victoire ou gît notre perte ! Allons-y et que Dieu soit avec nous ! »

     Et, sans plus de cérémonie, les chevaux s’engouffrèrent dans cette forêt au galop. Le mouvement de fuite des Samogitiens fut à l’avantage de leurs poursuiveurs qui purent en massacrer un grand nombre avec peu d’encombre, mais les Samogitiens finirent par abandonner l’idée de s’échapper et revinrent à l’assaut opposant désormais une fière résistance. Gilbert continuait de faire couler le sang lorsqu’il aperçut son homologue brun. Un sourire se dessina sur son visage en le voyant courir vers loin des combats. Etait-ce un piège ou une invitation pour un véritable face à face ? Il n’en savait rien mais cela l’intéressait au plus haut point, il n’allait tout de même pas refuser un défi ! Il fit comme il put pour s’éloigner lui aussi des combats, surprenant ses alliés de cette fuite soudaine. Deux de ses camarades le suivirent quand même pour voir ce qu’il avait en tête.
    Les trois Chevaliers Teutoniques se retrouvèrent dans ce qui semblait être une clairière, mais l’albinos avait perdu le petit brun des yeux, ce qui ne lui présageait rien de bon. Ces doutes se confirmèrent lorsque des sifflements se firent entendre et que l’un de ses camarades fut mortellement blessé. Gilbert avait immédiatement tourné la tête vers son pauvre compagnon mais son cheval se rappela vite à lui lorsque ce dernier se braqua. Il tenta tant bien que mal de calme son cheval et de se maintenir dessus mais ce fut sans compter sur la personnification du Duché ennemi qui le fit chuter au sol tandis que son cheval fuyait du champ de bataille. Il jura entre ses dents lors de l’impact sur le sol et fusilla l’autre nation des yeux. Il ne comprit pas ce que ce dernier avait d’ailleurs dit dans sa langue mais il devinait que ce devait avoir un rapport avec lui. Quel lâche avait été le Lituanien pour monter un tel piège juste pour l’attraper, lui qui s’attendait à un combat grandiose s’était vu trompé mais il savait que c’était une des éventualités et malgré tout ne pouvait s’empêcher de maudire son adversaire ainsi que de se sentir son honneur blessé.
    Il serra les dents en écoutant le Lituanien. Que voulait-il lui faire pour lui faire payer ? Surtout qu’il n’était pas le représentant des Porte-glaives ! Alors allait-il le faire prisonnier ? Le torturer ? Qu’allait-il faire ? Gilbert fixa ensuite la lame qui s’éleva au dessus de lui avant de reporter son regard sur son assaillant. Il comprit alors la phrase que le Lituanien venait de lui hurler.
    Il ne connaissait que peu de mot en Lituaniens mais ça il en savait parfaitement la signification. Son corps fut alors secoué de spasmes légers puis le rire si spécifique à Gilbert s’éleva tandis que ses traits se déformèrent en un rictus digne d’un fou. Ses yeux rouges se rivèrent aux verts, un éclat presque malsain luisant dedans.

« Mourir ? Tu veux me tuer ?! Mais tente donc malheureux, tente ! Nous savons tous les deux comment cela va finir ! Tu ne seras pas le premier à essayer ni le dernier à échouer car Dieu ne veut pas de moi en sa maison ! Mais fais donc ! »  Hurla-t-il presque.

    Gilbert fixa alors le Lituanien en conservant son expression savant que même s’il bougeait, il y avait bien trop d’ennemi aux alentours pour pouvoir s’échapper. Il attendit alors la réaction de son ennemi qui ne se fit vraiment attendre.





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