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 If I had a boat, I would sail to you. Hold you in my arms, ask you to be true.

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Féroé
Tróndur til Tórs og til Óðins er blótandi.
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Date d'inscription : 01/11/2013

Tout sur une nation. ♪
{ Nom Humain.: Turið Óðinnsdóttur
{ Fiche de relations.:
{ Fiche de présentation.: http://thats-the-earth.forumactif.org/t238-hold-the-heathen-hammer-high-froyar#1204

MessageSujet: If I had a boat, I would sail to you. Hold you in my arms, ask you to be true.   Ven 8 Nov - 19:06











Санкт Петербург
Saint Pétersbourg . Piotr Aliksieievitch Narychkine . Masculin . Europe . Underco . ©Lipunushka . Marin d'eau douce. .
Suis-je vraiment obligée de remplir tout ça ? :') *Fabz de fondatrice tavu* . Coca + sirop de violettes .


. Ce à quoi je ressemble .

Oh, non sans raison vous êtes plus sombres que les ténèbres !
Je vois de la peine en vous pour mon âme,
Je vois une flamme victorieuse en vous
De laquelle brûle mon pauvre cœur.



Par où commencer pour parler de notre Pétersbourgeois ? Il y aurait tellement de mots à aligner, de détails à souligner. Ce serait bien plus pratique si je pouvais directement vous montrer notre sujet du jour, mais comme ce n'est pas le cas, je vais me contenter de le décrire de la tête au pieds, du moins je vais essayer.

Quand on voit Piotr pour la première fois et de loin s'il vous plaît, il est facile de le prendre pour un de ces pauvres dockers qui travaillent au port nuit et jour et qui se prennent pour des marins, avec sa démarche nonchalante et son éternelle veste d'un vieux gris posée sur les épaules. Si on se rapproche un peu, on ne peut s'empêcher de remarquer son port altier et de détailler sa silhouette longiligne dont les membres fins se détachent en gestes calmes mais néanmoins assurés. C'est vrai qu'il est grand Piotr, pas autant que celui dont il porte le nom, mais il atteint aisément les deux mètres.

Concernant ses vêtements, le Pétersbourgeois aime être bien habillé, à vrai dire il aime être habillé tout court (dédi). Il a style qui lui est propre. Toujours très classe, il associe inlassablement de différentes teintes de couleur et des tissus plus ou moins nobles ( même s'il privilégie largement les tissus de belle qualité, il ne refusera par exemple jamais des pantalons en prince de Galles ), pouvant passer sans problèmesd'une chemise en tan de sel pistache à un costume de soie prune avec un panama. Piotr aime beaucoup porter des chapeaux, de coupe et de couleur diverses et variées, même s'il préfère les panamas et les canotiers aux autres. De temps en temps, il s'autorise à porter la marinière française à laquelle il assortit souvent un mouchoir bleu.

Maintenant, attardons-nous sur son visage et, ma foi, quel visage ! D'une forme quasi ovoïde, doté d'yeux en amande, dont les iris d'un gris anthracite virant parfois au bleu délavé captent immédiatement l'attention. Piotr a un regard plutôt troublant qui donne l'impression qu'il lit en nous comme en un livre ouvert. Ses si jolis yeux sont surmontés de sourcils en parfaits arcs de cercle qui marquent la fin d'un front large et lisse. Son nez, par contre, est assez différent de celui du pays duquel Saint Pétersbourg fait partie. En effet, il est juste long et droit, à la pointe aussi rose que ses pommettes relevées et que ses lèvres fines mais gercées. Il faut dire que le Russe fume beaucoup, trop peut-être. Malgré ce détail, il a un visage très noble, encadré par des boucles aile de corbeau soigneusement coiffées. Pourtant, comme la plupart de ses compères nations, le Pétersbourgeois dispose de quelques cicatrices très visibles ; une barrant son sourcil gauche, une autre au coin des lèvres, et une dernière -plus vilaine que les autres cependant- dans le cou et qui ressemble à un grand A couché.

Piotr, il a un voix particulièrement belle. Une voix très grave, calme, posée, parfois un peu rauque. Une voix basse qui résonne au fond de la poitrine, une voix de celles qui donne un certain sentiment de nostalgie lorsqu'on l'écoute. Piotr, il parle très doucement, il chuchote presque, il aime lorsqu'on se penche vers lui pour l'écouter, pour boire ses paroles.

En bref, Saint Pétersbourg représente le parfait archétype du bel homme passant ses journées à arpenter les quais, ce genre de bel homme qui a toujours de belles histoires à nous raconter...

. Et dans ma tête ? .

Au revoir, mon ami, sans geste, sans mot,
Ne sois ni triste, ni en chagrin.
Mourir en cette vie n'est pas nouveau,
Mais vivre, bien sûr n'y est pas plus nouveau.


C'est vrai que raconter des histoires, il adore ça. Pas qu'il soit mythomane, loin de là, mais colporter des ragots est l'un de ses passe-temps favoris. « Macha Ivanovna attend un enfant du neveu du poissonnier du Passage ? »
Parler des autres des heures durant, mais surtout parler de lui. Piotr aime se mettre en avant, vanter ses mérites. Il sait pertinemment que la nature l'a gâté et il en joue, parfois peut-être un peu trop. Un de ces sourires de beau garçon pour accompagner ses propos et tout est de suite plus convaincant, même la plus saugrenue des histoires.

Le Pétersbourgeois est un superficiel, un bel orgueilleux dont le regard est illuminé par les reflets d'une gloire passée, d'une gloire presque oubliée. Il se sent intouchable debout sur le piédestal qu'est son égo aussi imposant que celui de l'homme qui lui a donné son nom. Ce n'est pas n'importe qui, lui, son nom est Pierre Narychkine et il surpasse le commun des mortels à bien des égards. Piotr empeste le parfum de femme et la fierté, cette légendaire fierté russe qui le fait parler plus fort quand il est le principal sujet de conversation, cette authentique fierté russe qui fait que son regard se durcit et qu'il serre les poings lorsqu'on est médisant à son égard. Il s'aime, beaucoup, et le montre. De ce narcissisme lattant découle comme logiquement une certaine arrogance. Et un Russe restant un Russe, Piotr est légèrement susceptible concernant certains points, et s'emporte presque aisément.

Pour lui, tout est paillettes et belles choses, c'est qu'il souhaite vivre à son image. Il veut faire de l'effet, il veut éblouir par sa beauté. Aussi, il sait s'entourer des bonnes personnes, de ceux qui ont de l'argent et des livres j'entends. Mais surtout de l'argent. Ce serait mentir que de dire que Piotr n'est pas grippe-sou, son argent il l'économise et le chérit. Fort peu dépensier, il est de ceux qui aiment se faire plaisir à bas prix. Du faste, de l'or et des pierreries dans ses mots comme dans ses gestes. Le Pétersbourgeois est pour ainsi dire aussi riche qu'il le paraît.

Paraître. Ce verbe résume avec tellement de justesse la mentalité de Saint Pétersbourg. Il veut qu'on le regarde, qu'on l'admire, qu'on l'envie. Pourtant, c'est sans problèmes que l'on pourrait qualifier Piotr d'homme bon, il ne pensera jamais à mal, ne verra que le côté le plus agréable de ceux qui l'entourent. Nous pourrions même aller jusqu'à dire que c'est une personne exquise, raffinée et douce, dans ses manières comme dans ses paroles. Cette excessive bonhomie se traduit essentiellement par ses intentions. En effet, c'est sans se lasser que notre ami prendra des nouvelles de ceux qu'il connaît. « Comment se porte votre frère, très chère ? Et votre tante, se remet-elle bien ? » Pourtant, il n'affichera ce comportement qu'en présence de proches ou de femmes. Il faut dire que nous avons affaire à quelqu'un d’extrêmement distingué, tant qu'il peut parfois paraître froid. Plutôt que de vous serrer la main, il inclinera légèrement la tête, le regard perdu dans quelque pensée maritime.

Comment écrire sur cette cité impériale sans évoquer une seule fois l'infini océan ? Piotr est un navigateur né –que dis-je, il est né pour la mer. Dans cette mer qu'il admire, qu'il adore même, il pourrait passer des journées, des semaines. Il vous dirait qu'elle a beau paraître dangereuse, l'étendue infinie, elle sera toujours clémente pour ses enfants. Et c'est comme cela qu'il se qualifie ; un enfant de la mer. Un enfant conquérant de la mer, son terrain de jeu favoris dont il a appris les moindres secrets, les moindres mystères, d'un parallèle à l'autre. Naviguer toujours, naviguer à en perdre la tête.

Dostoïevski a écrit à propos de Saint Pétersbourg : « C'est une ville de demi-fous. »
Il n'eut pas tout à fait tort. Saint Pétersbourg se complaît dans l'étrangeté de son paradoxe. Il se veut moderne, avec bien des pas d'avance sur la vieille Russie, mais c'est probablement à cause de ses décors semblables à ceux des pièces vieilles d'un siècle qu'il se sent plus héros littéraire qu'être humain, pour reprendre Lev Lourié. Dans les faits, Saint Pétersbourg est un être – un lieu hors des temps. Un être qui ne se soucie pas des événements qui l'entourent, un lieu qui évolue comme dans une dimension parallèle.  Comme une unique réalité rigide qui n'obéit qu'à ses propres inflexions. Piotr n'aime pas se voir donner des ordres, imposer des action. Notre ami est un électron libre qui ne fait qu'à sa tête. Un doux rêveur qui n'écoute, comme un héros littéraire, presque que les impulsions de son cœur, de la joie la plus pure à la colère des plus intenses.

. C'est moi, et alors ? .

Ce que j'aime : En vrac, Piotr aime aller au théâtre, boire du café bien noir, se promener sur la perspective Nevski, passer de longues heures à la maison du livre, Pouchkine et Dostoïevski, parler français, fréquenter des gens aisés, Nouréiev (d'après lui, le plus bel homme que la Sibérie n'ait jamais porté), se regarder dans de grands miroirs, qu'on lui fasse des compliments, le chocolat au lait, le vin rouge, les choses qui brillent (bien qu'il refuse catégoriquement de se l'avouer), les motifs à rayures, les stylos à plume, faire ses courses au Passage, les chats et leur comportement, jouer aux échecs, l'odeur de l'iode, chaque fois qu'Aleksandra lui dit qu'elle l'aime, tout ce qui trait au monde de la navigation en général, les cigarettes longues, faire des choses surprenantes (je me dois d'ajouter une précision sur ce dernier point : Piotr est plus du genre à pousser les gens à faire des choses anormalement étranges car il n'ose pas le faire lui-même. Pour pas trop salir son image, m'voyez?), recevoir du monde chez lui, faire plaisir à Aleksandra, et puis le reste de la famille pour la forme.

Ce que je n'aime pas : En revanche, notre Pétersbourgeois supporte mal les gens mal élevés et grossiers, ceux qui sont trop extravertis, de dépenser beaucoup d'argent d'un coup, de manger dans la rue, qu'on dise du mal de lui, de sa mère Russie ou d'Aleksandra (mais surtout de lui en fait), de parler à quelqu'un d'ivre, qu'on lui dise que Moscou est plus belle que lui, plus intéressante que lui, ou qu'elle le surpasse tout simplement, qu'on lui reproche d'être trop européen et qu'on critique son utilité évidente pour la Russie, de manger des légumes pas assez cuits, de manger des légumes trop cuits, qu'on choisisse ses vêtements pour lui, de parler avec quelqu'un de peu cultivé ou d'idiot, le désordre.

En bref : Très orgueilleux ; doux ; avare ; distingué ; légèrement froid ; calme.
. Il était une fois, une nation .

Commençons notre histoire en l'an 1700. L'objectif premier du tsar Pierre était d'accéder à la mer. S'il avait réussi à conquérir la cité d'Azov, sur la mer Noire, la flotte Russe n'avait pas gagné le droit d'y naviguer. Alors que la paix est signée avec le Sultan, le jour même, c'est une nouvelle guerre qui commence contre la Suède. Russie était alors épaulé du Danemark et de la Pologne. Pourtant, l'actuel roi de Suède avait beau être très jeune, il était un génie militaire qui parvint un défaire sans difficultés les troupes Danoises - mais cette partie ne nous intéresse pas. Cette bataille Russo-Suèdoise fut un véritable désastre, les pertes étaient élevées du côté Russe et Pierre semblait terriblement incompétent.
Mais le tsar n'avait pas dit son dernier mot. Il lui fallut moins d'un an pour refondre son armée, plus nombreuse, mieux équipée. Il suffit d'un moment d'inattention de la part de Charles XII de Suède et le golfe de Finlande fut conquit par la Russie.

[...]


_________________
«  Hastið í hernað hamranmna døtur, vekið til veldis vilt glaðustrok; gravið frá grunni goysandi orrusturok. »


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